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La SACEM, entre mythe et réalité
Jeudi soir, on est en retard. Le vent souffle et emporte mon parapluie, Olivier, Sylvain D’AF83 (notre associé technique) et moi arpentons a toute allure la rue Montorgueil direction Chatelet pour prendre la ligne 1 direction: Pont de Neuilly. On en tremble déjà…. Ce soir on présente Welovewords à la SACEM. 5 lettres qui nous glacent autant que les courants d’air du métro.
Sylvain ouvre son Mac Book et m’aide à remplir un document entre Concorde et l’Etoile. La notre est bonne ce soir, je le sais.
17h45, on s’approche de l’entrée du batiment, en forme de clé de sol. Je m’attendais à une fausse note mais nous atterissons sur un hall plutôt design et bien accordé. On passe rapidement le SAS et nous nous retrouvons entre 2 tactags dans l’ascenseur qui nous mène au bureau de Delphine Jeammet fraîchement nommée au service communication.
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Le plagiat : de l’emprunt servile et l’imitation créatrice

Que ce soit dans l’édition littéraire ou musicale, on parle régulièrement du plagiat.
Les affaires où auteurs et ouvrages ont été mis en cause se sont multipliées ces derniers temps. La question du plagiat littéraire se pose d’autant plus que les possibilités techniques de reproduction de textes sont désormais à la portée de tous (photocopie, numérisation…).
La définition du plagiat est très facile à préciser : il consiste à s’inspirer d’un modèle que l’on omet délibérément ou par négligence de désigner. Le plagiaire est celui qui s’approprie frauduleusement le style, les idées, ou les faits.
En revanche la limite entre l’emprunt servile et l’imitation créatrice est une notion plus complexe à appréhender.
Concernant l’édition musicale, le doute est souvent plus simple à balayer puisque les compositions sont étudiées et des critères ont été définis pour trancher (basés sur un certain nombre de facteurs).
Quand à l’édition littéraire la nuance est plus subjective. Ce fût notamment le cas de la célèbre affaire « Pierrot Le poisson Clown » contre le géant de Disney « Nemo ».
La question du plagiat en soulève une seconde : quid du plagiat de ce qui est libre ?
C’est la question qu’a soulevé récemment la très médiatique affaire mettant en cause Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired magazine, qui dans son dernier ouvrage à paraître : The Future of a Radical Price: The Economics of Abundance and Why Zero Pricing Is Changing the Face of Business, a repris quelques articles extraits de Wikipedia… sans jamais citer ses sources.
Pris la « main dans la toile » (l’expression est issue de l’article source de l’excellent blog de Pierre Assouline ;-) ) par un magazine US, l’auteur a finalement présenté son Mea culpa …
Au delà de l’anecdote, cette affaire soulève un vrai problème de fond : peut-on plagier ce qui est libre ?
Du coup ici … on s’interroge !
Source :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plagiat
http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/06/25/plagie-t-on-ce-qui-est-anonyme-et-gratuit/
Crédit image : Stab
Défense du droit d’auteur en Europe : Google Books en question

GOOGLE BOOKS est un service du géant des moteurs de recherche. Mais c’est aussi devenu le fer de lance des éditeurs dans le monde et particulièrement en Europe.
En effet le géant GOOGLE propose via son service GOOGLE BOOKS un moteur de recherche dédié aux livres, qui vous permet de consulter l’ouvrage référencé, laisser ou consulter les avis s’y référant ou l’acheter en ligne via les vitrines partenaires.
L’initiative serait passée sans plus de bruit sans ce dernier aspect mercantile qui pose de nombreuses questions liées au droit d’auteur.
Suite à de nombreuses plaintes dont celle de la Publishers Association et l’Authors Guild, le géant Américain a signé un accord qui a conduit à dédommager l’intéressé à hauteur de 125 millions de $.
L’Europe n ‘entend pas entrer dans ce jeu d’accords économiques mais bien régler la question du droit d’auteur sur la numérisation et publication de ces œuvres.
Suite à cet accord, Oliver Drewes, porte-parole de l’UE souhaite recueillir les opinions de tout un chacun ( y compris les consommateurs) afin de « tirer des conclusions provisoires sur le règlement de Google concernant la numérisation effectuée ».
Car la question fait débat : Doit-on encourager la numérisation des livres ?
Google se défend de cette pratique : selon la société, son service permettra d’améliorer grandement l’accès aux livres et à la culture aux États-Unis, au travers des bibliothèques publiques et universitaires qui deviendront partenaires, notamment.
Comment protéger ses paroles de chansons?
La protection des droits d’auteur, sujet au combien important du moment, vous concerne?
Publier vos textes en ligne ne vous protège en aucun cas contre l’éventualité que quelqu’un vienne prendre votre contenu et aille le déposer de façon légale. Il faut absolument horodater votre texte? Vu les enjeux financiers que cela représente, on peut d’ailleurs parfois parler d’ « euro »datage!
Ci dessous une petite présentation très synthétique de différentes solutions que doyoulovewords a référencé pour vous.
Ce n’est en aucun cas une liste exhaustive mais une présentation de 8 solutions légales qui vous permettront, vous auteurs, de justifier à tout moment l’antériorité de création de votre oeuvre.
Ce document est itératif , si vous connaissez d’autres solutions légales faites les nous parvenir et nous compléterons ce document.
Laquelle des solutions ci dessous jugez vous comme celle apportant le meilleur rapport qualité de protection / coût?

