Le jury du concours « Soyez mauvais genre », organisé par WeLoveWords et Flammarion, s’est réuni pour délibérer et définir une pré-sélection de 5 auteurs.
Nous tenons à remercier les 300 participants pour la qualité de leurs contributions. Les membres du jury ont eu le plus grand mal à départager les auteurs. Malgré tout, un consensus s’est dégagé.
Sans plus attendre, voici donc la liste des 5 pré-sélectionnés du concours Flammarion (roulement de tambour, silence dans la salle…):
- Sophie Brugeille – Sur les talons d’Achille
- Jean-François Di Antonio – Journal d’un frustré
- Grégory Lemaire – Les comètes de la génération Y
- Pierre Guillemette – Ponytails
- Fanny Berrebi – Amour propre
Pour ces 5 auteurs prometteurs, l’aventure continue en coulisse. Le lauréat final sera connu début Avril.
Voici, par ailleurs une liste de textes qui ont retenu l’attention du jury, sans pour autant figurer dans la sélection finale.
- Lili: N’est pas catin qui veut
- Olivia Billington: L’étreinte des vagues
- Donald: Et au milieu coule une vipère
- Patrick Zenou – Hypertension
- Catwoman: Lettre à Elise
- Totem de la Nuit Belle: (Post coïtum omne) Animal triste
- Scoobyalien: Giselle versus Colette
- Grenouille Bleue: Salaud 2.0
- Dravic: My Gay Friend
- Axed: Pluie de signe
- Vincent Villa: Hot couture
- MademoiselleKer: Tant qu’on n’oublie pas de nourrir le poisson rouge
- MiiuMiu: Love is on air
Merci à tous et à très vite sur WeLoveWords.












coïncidence ou pas, ça n’est pas le cœur du sujet et il est inutile de louvoyer, contentez-vous de répondre à l’essentiel des questions qui vous sont posées :
Pourquoi imposer des conditions que vous ne respectez pas dans vos sélections ? Parmi les textes que vous avez sélectionnés où est le trash, où est le moderne où est le comique que vous avez tant vanté dans votre démarche publicitaire??? Évitez de vous ranger derrière l’argument de la subjectivité de tout un chacun, il existe des genres dont les caractères généraux permettent d’établir ce qui distingue le « mauvais genre » de ce qui ne l’est pas. Nous ne sommes ni dupes, ni débiles…
Au vu des commentaires, beaucoup de personnes souhaiteraient que vous répondiez à cette simple question. Elle permettrait d’autant de clore ce débat dont vous vous plaignez tant…
J’en viens même à me demander si vous êtes capables de vous mettre à la place du participant à qui on fait languir pendant plus de 8 semaines LA super comédie romantique, moderne, trash et signifiante pour au final désigner tout ce qui n’a jamais dépasser le prévisible, le déjà vu et la banalité en matière de chick litt?
En plus vous n’avez même pas le sens de l’humour, j’espère que vous n’avez pas non plus l’alcool mauvais…
C’est pas un peu fini d’afficher autant de mépris et de condescendance envers nos commentaires ?
Quand on est sur une autoroute et que l’on voit une dizaine de voitures foncer dans notre direction en nous esquivant de justesse, on a au moins la décence de se regarder devant le rétro avant de se demander qui sont tous ces cons qui roulent à contre-sens.
Pardon chers Guillaume d’être tous si unilatéralement stupides et de mauvaise foi. En attendant les choses sont claires : les potentiels lauréats n’ont pas fourni de synopsis, n’ont pas fourni de débuts de romans respectant la thématique du concours, et pire encore l’une des candidates en question a déjà travaillé avec Flammarion.
L’état d’esprit du jury n’avait rien à voir avec le respect de ses propres consignes. Le jurés voulaient simplement des textes qui allaient leur plaire et comporterait les éléments d’une romance. Je n’ai rien contre l’idée, mais il fallait l’assumer dès le départ. Quant à glisser à l’oreille d’une copine de la boite en mal de projets que le concours avait lieu qu’un petit billet serait mi sur elle si elle y participait, c’était évidemment plus que limite.
C’est pas un peu fini d’afficher autant de mépris et de condescendance envers nos commentaires ?
Quand on est sur une autoroute et que l’on voit une dizaine de voitures foncer dans notre direction en nous esquivant de justesse, on a au moins la décence de se regarder devant le rétro avant de se demander qui sont tous ces cons qui roulent à contre-sens.
Pardon chers Guillaume d’être tous si unilatéralement stupides et de mauvaise foi. En attendant les choses sont claires : les potentiels lauréats n’ont pas fourni de synopsis, n’ont pas fourni de débuts de romans respectant la thématique du concours, et pire encore l’une des candidates en question a déjà travaillé avec Flammarion.
L’état d’esprit du jury n’avait rien à voir avec le respect de ses propres consignes. Le jurés voulaient simplement des textes qui allaient leur plaire et comporterait les éléments d’une romance. Je n’ai rien contre l’idée, mais il fallait l’assumer dès le départ. Quant à glisser à l’oreille d’une copine de la boite en mal de projets que le concours avait lieu qu’un petit billet serait mi sur elle si elle y participait, c’était évidemment plus que limite.
Après « l’affaire Brugeille », j’ai eu moi aussi l’idée d’aller faire un petit tour sur google. Très rapidement on y découvre :
1) Que « Le journal d’un frustré » est un texte écrit en 2005, que son auteur qualifiait à l’époque de comédie dramatique, et qu’il espérait voir devenir un scénario de film plutôt qu’un roman. En clair, pour la comédie romantique légère, moderne, et à vocation romanesque, on repassera.
2) Que Fanny Berrebi est quant à elle une auteur bien connue de la blogosphère depuis six ans déjà (fannyberrebi.com), et qu’elle n’est donc certainement pas une wanabee comme les autres. Evidemment cela n’est pas disqualifiant, publier une auteur lue sur le net depuis six ans peut être intéressant et cela rentre dans le cadre du concours. Mais l’exergue de son œuvre informatique qui vante les mérites du fait de « coucher pour réussir » peut au moins faire sourire.
Moi, je me retrouve dans la seconde liste, des textes « qui ont retenu l’attention du jury ».
Ca me suffit…
je vais finir mon texte, je vais le faire éditer.
Je suis le seul responsable de mon avenir.
Merci à tous.
Tu peux toujours rêver, en attendant je te souhaite bonne chance ! :)
Ca aurait pu etre pire…
rien n’est pire qu’une énième daube sur le marché du livre
C’est un faux concours, le seul objectif de l’éditeur étant de venir chercher des lecteurs jeunes sur Internet, et, d’une façon plus générale, de se faire un maximum de publicité. D’où le fait de sélectionner des auteurs de blogs, des personnes qui feront parler de Flammarion.
Un concours qui ne respecte pas la promesse affichée (prouvez-nous que l’on peut faire autrement, soyez originaux, soyez mauvais genre), un concours qui désignera son grand gagnant après avoir lu seulement 27 500 signes (maximum) de ce roman, et dont la publication est soumise à l’acceptation du texte définitif par Flammarion, c’est un faux concours.
De plus, 5 % de droits d’auteur, c’est la moitié de ce que proposent les autres éditeurs : c’est à n’y rien comprendre, ou c’est l’exploitation du désarroi des auteurs qui désespèrent d’être publiés.
Si un auteur devait être édité via le concours, j’espère au moins qu’il négociera son contrat.
Philippe
Sachant qu’un premier roman s’écoule en moyenne à 700 exemplaires et que le MG promis par Flammarion est de 2500€, je pense que le pourcentage importe peu. Pour le reste, je n’ai pas grand chose à contredire.
Nous sommes les seuls responsables de notre avenir, effectivement, mais se faire publier à compte d’éditeur devient de plus en plus compliqué et nous ne sommes pas toujours très soutenus, notamment parce que les éditeurs misent sur des noms connus, des « fils ou filles de » ou fonctionnent au piston (sans allusion sexuelle). Je ne vise pas spécialement Flammarion, la plupart des éditeurs ont la même optique. Donc bonne chance à Devine (et à tous les autres)et persévérons, c’est à peu près tout ce qu’il nous reste :-)
Zigzag, je ne suis pas certain qu’un éditeur comme Flammarion, ayant un prestige et une surface médiatique très au-dessus de la moyenne des éditeurs, ambitionnerait seulement 700 exemplaires vendus, surtout pour une comédie romantique soutenue par le buzz sur Internet.
D’ailleurs, s’ils proposent cet à-valoir, c’est qu’ils sont persuadés de ne pas être perdants, au cas où le texte gagnant viendrait à être publié.
Je maintiens : 5 %, c’est méprisant pour les auteurs.
Et les autres %, en cas de succès, sont à 6 % et 7 %, au lieu des 11 % ou 12 % habituels pour un premier contrat.
Pour achever ma démonstration de « faux concours » : tous les éditeurs te font signer pour plusieurs livres ou pour une période de 5 ans, ce qui leur permet de capitaliser sur les livres suivants si le premier se vend bien, et eux… non. Bizarrement, ça, ils s’en moquent.
Philippe
MORT DE RIRE!!!
J’adore les théories du complot et les gens qui se prennent pour des artistes, qui pensent qu’ils devront leur succès à leur seul talent…. On se réveille les bisounours ! Ca existe plus ça. Faut du marketing comme vous dites, du réseau, se faire mousser sur le web etc… Vous vivez sur quel planète? Faut redescendre les poètes!
Ca me fait penser à un ptit proverbe tout mignon: « Les opinions c’est comme les trous du cul, tout le monde en a un »
Non sérieusement, je vous trouve tous vraiment très véhéments pour pas grand chose. L’affaire d’état qui se profile au fil des commentaires est carrément surréaliste! Ca commence sur la confusion autour d’un mot pour se terminer en grande manipulation commerciale. Vous m’avez bien fait marrer en tout cas!
Bouuuh les mauvais perdants!
Grid, ça va ? tu es content de ton message ?
Pour te donner une autre raison de rigoler : sache que le concours autour de Guillaume Grand était un faux concours, avec tournage du clip 2 jours après le choix du synopsis du scénario, avec les 5 albums dédicacés offerts aux 5 autres meilleurs auteurs de synopsis dont on n’a plus jamais entendu parler, avec le règlement du concours qui a disparu (comme Flammarion) et avec le concours qui ne figure pas dans les « concours terminés » (comme Flammarion).
J’espère t’avoir fait rire à nouveau.
Philippe
J’espère que Grid est bien assis sur le sien, de trou du cul, parce que personne n’avait encore insulté qui que ce soit sur ce blog – ça ne valait pas la peine de nous sortir ce proverbe niais. Il faut peut-être du marketing, du réseau, du blabla, mais il ne faut surtout pas de talent stylistique, le lectorat moyen risquerait de ne pas terminer le bouquin. Lisez du Gaudé ou du Tournier pour vous faire une idée de ce que peut-être le style littéraire sans esbroufe.
@Grid,
hahahaha!
J’adore les théories niaises sur le véritable sens de la vie et dont seuls quelques rares élus ont saisi la dichotomie précise : les partisans de la « théorie du complot » et les non partisans de la « théorie du complot »! Mais ce que j’adore encore plus ce sont les gens qui se prennent pour des théoriciens. C’est un véritable régal que de contempler du haut de son clavier le fond inépuisable de la bêtise à température ambiante, réchauffée à coups de proverbes des plus imagés et des plus pertinents!
Quel style, quelle profondeur d’analyse ! quelle force d’argumentation! Bon sang !en voilà du bon sens à profusion et qui jaillit de ces sages propos suintants de vérité!
De quoi se faire un deuxième trou de balle en quelques lignes de lecture!
Grid, ton message est sans intérêt. Tu nous fais un procès d’intention sur la mauvaise foi que tu prêtes aux mauvais perdants (forcément motivé par une simple aigreur, et éliminés légitimement), et tu ne t’intéresses pas une seconde aux multiples arguments que nous avons pourtant énoncés en choeur.
Quant à ta carricature des bobos artistes face aux méchants commerciaux, je ne pense pas que quiconque ici ait pu s’y reconnaitre. A titre personnel, j’ai écris un texte en vue d’un concours visant à publier une oeuvre plus commerciale que littéraire. J’ai donc choisi Facebook pour thème et utilisé un langage familier, incarné par des personnages jeunes et caractérisés de manière efficace et directe.
J’ai bien conscience que pour publier, à moins d’avoir déjà un nom, il ne faut pas miser simplement sur son style et sa personnalité, mais identifier sa cible et savoir l’atteindre en lui proposant un produit pouvant correspondre à ses attentes, au moins jusque dans une certaine mesure.
Quant à prendre pour un artiste, c’était peut-être le cas lorsque j’avais dix-sept ans. Aujourd’hui c’est un mot qui ne fait plus partie de mon vocabulaire personnel. Je préfère dire que je travaille un texte plutôt que je suis sublime créateur d’une oeuvre d’art. Il y a une réalité simple dans le monde de l’édition, aujourd’hui un livre s’écrit en quatre mois, s’édite en huit, et se vend rarement durant seize.