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	<title>WeLoveWords &#187; Protéger</title>
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		<title>Protégez-vous vos textes ?</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 22:16:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Roxane</dc:creator>
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		<category><![CDATA[certification]]></category>
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		<description><![CDATA[Amis auteurs,
Il y a une question particulièrement importante qui devrait vous tarauder cette année : celle de la propriété intellectuelle et de la protection de vos textes. Vous n&#8217;êtes pas sans savoir qu&#8217;il est très facile de trouver du contenu sur Internet &#8211; ou ailleurs &#8211; et de le réutiliser sans que potentiellement l&#8217;auteur ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Amis auteurs,</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Il y a une question particulièrement importante qui devrait vous tarauder cette année : celle de la propriété intellectuelle et de la protection de vos textes. Vous n&#8217;êtes pas sans savoir qu&#8217;il est très facile de trouver du contenu sur Internet &#8211; ou ailleurs &#8211; et de le réutiliser sans que potentiellement l&#8217;auteur ne soit au courant. Bien malin ensuite celui protègerait votre propre texte en le mettant à son nom&#8230; et bien difficile de démêler le faux du vrai ensuite.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Même si les risques sont minimes, ils existent néanmoins. Parfois contraignante &#8211; les procédés traditionnels peuvent prendre beaucoup de temps -, la protection de vos textes s&#8217;avère primordiale : la propriété intellectuelle sur Internet est un domaine où le vide juridique permet d&#8217;innombrables dérives. Assurez donc vos arrières puisque vous le pouvez. Il n&#8217;y a pas besoin d&#8217;être un auteur adulé &#8211; et ou convoité &#8211; pour se faire arnaquer : combien d&#8217;internautes ont vu leurs textes publiés sur des blogs ou dans des revues sous d&#8217;autres noms que les leurs ? (et je parle en connaissance de cause : j&#8217;aurais pu être contente si mon nom avait été cité, je me serais dit que c&#8217;était le début de la gloire mais malheureusement ça n&#8217;a pas été le cas).</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Il y a un autre aspect non-négligeable : si vous êtes un jour publié &#8211; ou si vous en avez la possibilité &#8211; votre texte ne pourra pas l&#8217;être s&#8217;il n&#8217;est pas protégé. Votre éditeur devra être sûr que ce texte qu&#8217;il publie vous appartient bien&#8230; 2011, année du plagiat par excellence ne l&#8217;oublions pas&#8230;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Que des personnalités aussi connues &#8211; et normalement investies un tant soit peu dans ces questions &laquo;&nbsp;intellectuelles&nbsp;&raquo; &#8211; se fourvoient aussi facilement &#8211; et entrainent avec elles leurs négligents éditeurs &#8211; prouve bien qu&#8217;il y a là une insouciance générale quant à la protection des textes. Et que les conséquences sont plus importantes qu&#8217;on ne le croit.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Le droit français prévoit que tout texte créé &laquo;&nbsp;appartient&nbsp;&raquo; à son auteur : son oeuvre est protégée dès lors qu&#8217;elle est écrite. Mais comme on n&#8217;est pas au Pays des Bisounours, il se peut que vous ayez un jour à prouver que ce texte vous appartient bien.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">La plupart des gens optent pour l&#8217;option de s&#8217;envoyer un pli en recommandé à eux-mêmes : il faut placer la copie du manuscrit dans une enveloppe scellée en tous points. Hervé Roth a testé cette méthode ici. Je la trouve finalement assez chronophage et pas si simple que ça.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">A cette option, j&#8217;en rajoute une autre : celle de WeLoveWords. Notre but étant d&#8217;assurer la protection des oeuvres qui se trouvent sur le site, nous avons également développé un outil de certification afin de simplifier au maximum la procédure de protection des textes. Nul besoin de se rendre à la poste, de parlementer, d&#8217;imprimer, de photocopier, de s&#8217;envoyer quoi que ce soit en recommandé : en quelques clics, vous pouvez protéger vos textes et ce, pour un tarif dérisoire. Car le problème de toutes les solutions de protection s&#8217;avère être le prix élevé que les organismes proposent. [mettre tarifs] Mais pourquoi se ruiner expressément en voulant protéger ce qui nous appartient ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">[mettre garanties]</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">Une telle protection garantit l&#8217;antériorité de votre texte et vous donne raison en cas de litige ou de contrefaçon. On ne veut pas forcément se donner la peine d&#8217;y penser mais quand les ennuis surviennent, on est bien content d&#8217;avoir songé à protéger nos textes.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">De toute façon, quelle que soit la manière dont vous décidez de protéger vos textes, peu importe : faites-le, c&#8217;est important. Il vaut mieux prévenir que guérir&#8230;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">[itw avocat]</div>
<p>Amis auteurs,</p>
<p>Il y a une question particulièrement importante qui devrait vous tarauder cette année : celle de la propriété intellectuelle et de la protection de vos textes. Vous n&#8217;êtes pas sans savoir qu&#8217;il est très facile de trouver du contenu sur Internet &#8211; ou ailleurs &#8211; et de le réutiliser sans que potentiellement l&#8217;auteur ne soit au courant. Bien malin ensuite celui protègerait votre propre texte en le mettant à son nom&#8230; et bien difficile de démêler le faux du vrai par la suite.</p>
<p>Même si les risques sont minimes, ils existent néanmoins. Parfois contraignante &#8211; les procédés traditionnels peuvent prendre beaucoup de temps et d&#8217;argent -, la protection de vos textes s&#8217;avère primordiale : la propriété intellectuelle sur Internet est un domaine où le vide juridique latent permet d&#8217;innombrables dérives. Assurez donc vos arrières puisque vous le pouvez. Il n&#8217;y a pas besoin d&#8217;être un auteur adulé &#8211; et / ou convoité &#8211; pour se faire arnaquer : combien d&#8217;internautes ont vu leurs textes publiés sur des blogs ou dans des revues sous d&#8217;autres noms que les leurs ? (et je parle en connaissance de cause). Et puisque <a href="http://www.welovewords.com/mamat30" target="_blank">Mathieu Jaegert</a> le souligne sur notre page <a href="https://www.facebook.com/welovewords" target="_blank">Facebook</a> &laquo;&nbsp;<span style="background-color: #edeff4; color: #333333; font-family: 'lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif; font-size: 11px; line-height: 14px; text-align: left;">Pour l&#8217;instant je matraque le site de mes écrits, sans protection. Peut-être par insouciance? Peut-être parce que je considère qu&#8217;il n&#8217;y a rien à piquer&#8230;?&nbsp;&raquo; </span>Il y a toujours quelque chose à piquer : comment savoir si un texte n&#8217;est pas potentiellement &laquo;&nbsp;commercial&nbsp;&raquo; ?</p>
<p>Il y a un autre aspect non-négligeable : si vous êtes un jour publié &#8211; ou si vous en avez la possibilité &#8211; votre texte ne pourra pas l&#8217;être s&#8217;il n&#8217;est pas protégé. Votre éditeur devra être sûr que ce texte qu&#8217;il publie vous appartient bien&#8230; PPDA, Macé-Scaron et j&#8217;en passe, 2011, année du plagiat par excellence ne l&#8217;oublions pas. Ou tout au moins, année du plagiat médiatisé&#8230; Que des personnalités aussi connues &#8211; et normalement investies un tant soit peu dans ces questions &laquo;&nbsp;intellectuelles&nbsp;&raquo; et juridiques &#8211; se fourvoient aussi facilement &#8211; et entrainent avec elles leurs négligents éditeurs &#8211; prouve bien qu&#8217;il y a là une certaine désinvolture quant à la protection des textes. Et que les conséquences sont plus importantes qu&#8217;on ne le croit. Comme on le voit avec la polémique autour de Florence Foresti &#8211; que je vous invite à découvrir <a href="http://leplus.nouvelobs.com/contribution/229055-florence-foresti-epinglee-pour-hollywoo-s-agit-il-vraiment-de-plagiat.html" target="_blank">ici </a>- il ne faut pas aller trop vite en besogne : il y a plagiat et plagiat. Le domaine des idées et de la création étant un champ particulièrement vaste, on est en droit de se dire que quelqu&#8217;un a eu la même idée que nous&#8230; Mais c&#8217;est alors que les ennuis commencent.</p>
<p>Le droit français prévoit que tout texte créé &laquo;&nbsp;appartient&nbsp;&raquo; à son auteur : son oeuvre est &laquo;&nbsp;protégée&nbsp;&raquo; dès lors qu&#8217;elle est écrite. Mais comme nous ne sommes pas au Pays des Bisounours et que rien n&#8217;est moins simple que la loi, il se peut que vous ayez un jour à prouver que ce texte vous appartient bien.</p>
<p>La plupart des gens optent pour l&#8217;option de s&#8217;envoyer un pli en recommandé à eux-mêmes : il faut placer la copie du manuscrit dans une enveloppe scellée en tous points. Hervé Roth a testé cette méthode <a href="http://hre.fr/_fichier/hre/proteger_ses_ecrits.php" target="_blank">ici</a>. Je la trouve finalement assez chronophage et pas si simple que ça. Et s&#8217;il faut se battre avec le postier&#8230; Il y a toutes les autres options proposées par divers organismes (SGDL, SACEM etc) : comme le met en évidence l&#8217;article d&#8217;Hervé Roth, on peut se renseigner plus particulièrement sur <a href="http://www.welovewords.com/transactions/new" target="_blank">cette page</a>.</p>
<p>À ces options, j&#8217;en rajoute une autre : <a href="http://www.welovewords.com/transactions/new" target="_blank">celle de WeLoveWords</a>. Notre but étant d&#8217;assurer la protection des oeuvres qui se trouvent sur le site, nous avons également développé un outil de certification afin de simplifier au maximum la procédure de protection des textes. Nul besoin de se rendre à la poste, de parlementer, d&#8217;imprimer, de photocopier, de s&#8217;envoyer quoi que ce soit en recommandé : en quelques clics, vous pouvez protéger vos textes et ce, pour un tarif moindre ou égal à celui proposé dans les sociétés d&#8217;auteurs ou les organismes de protection traditionnels.</p>
<p>Une telle protection garantit l&#8217;antériorité de votre texte et vous donne raison en cas de litige ou de contrefaçon. On ne veut pas forcément se donner la peine d&#8217;y penser mais quand les ennuis surviennent, on est bien content d&#8217;avoir songé à protéger nos textes.</p>
<p>De toute façon, <em><strong>quelle que soit la manière dont vous décidez de protéger vos textes</strong></em>, peu importe : faites-le, c&#8217;est important. Il vaut mieux prévenir que guérir&#8230;</p>
<p>Et vous, quelle méthode utilisez-vous ? Quels avantages et inconvénients y voyez-vous ?</p>
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		<title>Welovewords au Midem: Publishing</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Jan 2010 16:59:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Welovewords au Midem: Publishing]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.doyoulovewords.com/wp-content/uploads/2010/01/publishing.jpg" alt="publishing" title="publishing" width="528" height="247" class="aligncenter size-full wp-image-2025" /></p>
<p>Il faut bien l&#8217;admettre, il s&#8217;agit aujourd&#8217;hui d&#8217;un des aspects les plus <strong>opaques</strong> de l&#8217;<strong>industrie musicale</strong> pour quelqu&#8217;un qui n&#8217;en fait pas directement parti, mais qui pourtant concerne directement les <strong>auteurs</strong>: le <strong>Publishing</strong> (l&#8217;édition). Traditionnellement, le publishing, c&#8217;est l&#8217;<strong>édition des partitions</strong> et des <strong>textes</strong> des <strong>auteurs</strong> <strong>compositeurs</strong>. Aujourd&#8217;hui, cette notion s&#8217;est un peu effacé et les éditeurs sont souvent également <strong>labels</strong>, <strong>producteurs</strong>, et <strong>distributeurs</strong>.</p>
<p>Sur le papier, l&#8217;éditeur en musique est chargé de s&#8217;assurer que les <strong>auteurs</strong> et les <strong>compositeurs</strong> soient payés pour leurs créations et que leurs œuvres soit utilisées commercialement. C&#8217;est au travers du <strong>&laquo;&nbsp;contrat d&#8217;édition&nbsp;&raquo;</strong> que l&#8217;auteur et/ou le compositeur assigne les <strong>droits</strong> de ses <strong>créations</strong> à un éditeur. En échange, ce dernier <strong>licencie</strong> les œuvres, collecte les <strong>royalties</strong> et les <strong>redistribue</strong>.</p>
<p>Au delà des problématiques classiques qui ébranle l&#8217;industrie musicale depuis une décennie déjà &#8211; c&#8217;est à dire la mort du CD &#8211; les éditeurs doivent en plus gérer l&#8217;aspect de la rémunération aux artistes dans un contexte sinistré et en recherche de nouveaux débouchés que nous avons déjà évoqués sur ce blog hier et avant hier.</p>
<p>Il a été question également des relations entre <strong>éditeurs</strong> et <strong>plate-formes</strong> de distribution en ligne. En effet, ces dernières ont mis environ <strong>dix ans</strong> à reverser les royalties générés par les ventes en ligne. Les éditeurs se trouvent donc dans des situations délicates, obligés de payer leurs artistes sans avoir récupéré le fruit de leurs placements produits.</p>
<p>La reproduction mécanique n&#8217;est également plus du tout ce qu&#8217;elle était. Les éditeurs doivent donc trouver de nouveaux territoires musicaux à développer, sortir du bois. Pour les intervenants présents, le plus important désormais sera de construire des <strong>catalogues</strong> et de privilégier autant que possible les activités de <strong>synchronisation</strong> pour le <strong>cinéma</strong> et la <strong>télévision</strong> par exemple. D&#8217;autres visions concernent également une <strong>&laquo;&nbsp;mise à niveau&nbsp;&raquo;</strong> technologique pour se démarquer des usages les plus courants aujourd&#8217;hui en terme de consommation musicale. Considérer une musique de meilleure qualité comme un service premium est une idée qui a été évoquée dans la journée.</p>
<p>Le monde de l&#8217;édition musicale a changé, aujourd&#8217;hui les <strong>auteurs</strong> ne sont plus nécessairement obligés d&#8217;être exclusivement représenté par un éditeur. Grâce à <strong>Internet</strong>, les solutions se multiplient et les axes de communications également. Les auteurs sont désormais en mesure (<em>via welovewords par exemple, comme ça, au hazard</em>) de gérer eux mêmes la protection et la diffusion de leurs œuvres.</p>
<p>Bonne soirée, a demain.</p>
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		<title>La SACEM, entre mythe et réalité</title>
		<link>http://www.doyoulovewords.com/la-sacem-entre-mythe-et-realite/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Dec 2009 12:36:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gregory</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editer]]></category>
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		<category><![CDATA[Catherine Boissière]]></category>
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		<category><![CDATA[SACEM]]></category>

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		<description><![CDATA[Rencontre entre welovewords et la SACEM. Présentation à Catherine Boissière directrice de la communication. Participation aux parcours croisés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1612" title="sacem" src="http://www.doyoulovewords.com/wp-content/uploads/2009/12/sacem.jpg" alt="sacem" width="528" height="247" />Jeudi soir, on est en retard. Le vent souffle et emporte mon parapluie,  Olivier,  Sylvain D&#8217;<a href="http://www.af83.com" target="_blank">AF83</a> (notre associé technique)  et moi arpentons a toute allure la rue Montorgueil direction Chatelet pour prendre la ligne 1 direction: Pont de Neuilly. On en tremble déjà&#8230;. Ce soir on  présente Welovewords à la <a href="http://www.sacem.fr" target="_blank">SACEM</a>. 5 lettres qui nous glacent autant que les courants d&#8217;air du métro.</p>
<p>Sylvain ouvre son Mac Book et m&#8217;aide à remplir un document entre Concorde et l&#8217;Etoile. La notre est bonne ce soir, je le sais.</p>
<p>17h45, on s&#8217;approche de l&#8217;entrée du batiment, en forme de clé de sol. Je m&#8217;attendais à une fausse note  mais nous atterissons sur un hall plutôt design et bien accordé. On passe rapidement  le SAS et nous nous retrouvons entre 2 tactags dans l&#8217;ascenseur qui nous mène au bureau de Delphine Jeammet fraîchement nommée au service communication.<br />
<span id="more-1582"></span><br />
Je sens rapidement qu&#8217;on a un <strong>ADN commun</strong> et que nous allons pouvoir présenter welovewords à une équipe curieuse et compétente. Creative commons, beezik, droit d&#8217;auteur, le concert de M la veille, tout y passe et je ne m&#8217;attendais pas à une telle ouverture d&#8217;esprit. Premier avis renforcé par l&#8217;arrivée de Catherine Boissière directrice de la communication de la SACEM.</p>
<p>Mise en garde directe, pas forcément malveillante d&#8217;ailleurs mais &laquo;&nbsp;vous savez que des projets comme le vôtre on en voit passer quelques uns&nbsp;&raquo;. Oui, tant mieux d&#8217;ailleurs on est plusieurs à s&#8217;agiter autour de la même envie: <strong>aider les auteurs, les accompagner, faire vivre les mots, leur redonner du poids et du sens&#8230;</strong> A nous de montrer qu&#8217;on tient la meilleure proposition&#8230; Evidemment ;)</p>
<p>Je lance key note et enchaine les slides. Catherine nous pose les bonnes questions, ce qui nous  permet de construire une vraie discussion. Pas besoin de surligner nos atouts , elles les synthétise à notre place. 45 minutes d&#8217;argumentation et de passion, plus que les 5 minutes annoncées au départ. En effet ce soir le timing est serré, la Sacem est en ébullition.</p>
<p>La commission des Variétés organise au même moment un événement baptisé <strong>&laquo;&nbsp;parcours croisés&nbsp;&raquo;</strong>, elle propose aux auteurs, compositeurs et éditeurs de musique un &laquo;&nbsp;speed-meeting&nbsp;&raquo;, mise en relation de 7 minutes en fonction de chaque projet personnel artistique. Cette deuxième édition , permet à chacun <strong>&laquo;&nbsp;d&#8217;échanger sur son expérience et ses rêves dans cet univers où rien n&#8217;existe sans les rencontres&nbsp;&raquo;</strong>. On est en terrain conquis , c&#8217;est notre raison d&#8217;être.</p>
<p>19h30. La réunion se termine, Catherine et Delphine m&#8217;invitent à descendre participer au speed meeting en espérant comme le chante Alain chamfort (Parrain de la soirée)  que &laquo;&nbsp;ce ne sera pas moi&nbsp;&raquo; l&#8217;intrus de ce speedmeeting. Tout se passe bien, l&#8217;événement est organisé de main de maître par Emmanuel Bourcet de <a href="http://www.culturenetworks.fr" target="_blank">Culture networks</a>, il y a beaucoup de fraicheur et d&#8217;échanges entre les adhérents. Je craignais  quelque chose d&#8217;un peu plus coincé, plus sclérosé. Pas du tout. <strong>Ancienne et nouvelle générations d&#8217;auteurs échangent autour de futures collaborations</strong>.</p>
<p>Je participe à quelques discussions engagées autour d&#8217;Hadopi mais de sujets un peu plus glamours aussi &#8230;. rencontre des jeunes auteurs (Nicolas Velai), salue un ou deux amis auteurs (François Welgryn) et m&#8217;apprête à prendre la route du retour quand Catherine croise mon chemin et me propose de rentrer avec elle.</p>
<p>20h15 Ligne 1, heure de pointe. Les  banquiers en provenance de la défense nous portent compagnie dans une rame pleine à craquer. Ils écoutent notre discussion et semble être prêts à financer nos idées et nos projets communs.  Je sors de la rame, direction le bureau. Il faut finaliser le dossier du CFI mai ça c&#8217;est une autre (belle ) histoire. A nous de l&#8217;écrire maintenant.</p>
<p>Fin du premier épisode.</p>
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		<title>Le livre enfin concerné par le piratage?</title>
		<link>http://www.doyoulovewords.com/le-livre-enfin-concerne-par-le-piratage/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Oct 2009 11:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editer]]></category>
		<category><![CDATA[Protéger]]></category>
		<category><![CDATA[constance krebs]]></category>
		<category><![CDATA[ebookz]]></category>
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		<category><![CDATA[le motif]]></category>
		<category><![CDATA[mathias daval]]></category>
		<category><![CDATA[piratage]]></category>

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		<description><![CDATA[J'étais avant hier à la SGDL (Société des Gens de Lettres) pour la présentation de l'étude menée par Le Motif et dirigée par Constance Krebs et Mathias Daval sur le piratage des œuvres littéraires: EbookZ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.doyoulovewords.com/wp-content/uploads/2009/10/ebookz.jpg" alt="ebookz" title="ebookz" width="528" height="247" class="aligncenter size-full wp-image-1194" /></p>
<p>J&#8217;étais avant hier à la <a href="http://www.sgdl.org" target="none"><strong>SGDL</strong></a> (<em>Société des Gens de Lettres</em>) pour la présentation de l&#8217;étude menée par <a href="http://www.lemotif.fr" target="none"><strong>Le Motif</strong></a> et dirigée par <strong>Constance Krebs</strong> et <strong>Mathias Daval</strong> sur le piratage des œuvres littéraires: <strong><a href="http://www.lemotif.fr/fichier/motif_fichier/72/fichier_fichier_etude_ebookz.pdf" target="none">eBookz</a></strong>.<br />
<span id="more-1190"></span><br />
<strong>1ère constatation</strong>: le piratage des œuvres au format numérique existe depuis longtemps mais il semble avoir décollé depuis le <strong>milieu de l&#8217;année 2008</strong>. Comme nous le répétons souvent ici, le texte est le dernier bastion culturel à avoir &laquo;&nbsp;échappé&nbsp;&raquo; au phénomène du piratage comme a pu le connaître l&#8217;industrie du disque et du cinéma. En revanche, à l&#8217;instar de ces derniers, les éditeurs ont déjà pris conscience du phénomène et attendent avec impatience le développement <strong>d&#8217;offres légales attractives</strong>.</p>
<p>Selon l&#8217;étude, le phénomène est assez marginal, seul <strong>1%</strong> des titres disponibles en format papier se trouvent en téléchargement illégal. Pas de quoi s&#8217;inquiéter outre mesure pour le moment. Quoique: une personne de chez <strong>Eyrolles</strong> a fini par avouer s&#8217;être fait piraté d&#8217;un seul coup environ <strong>130 références</strong>, qui se sont trouvés disponibles sur les réseaux p2p. Avoir été en mesure de détecter cette fraude est déjà un excellent signe en soi. <strong>Les éditeurs veillent</strong>.</p>
<p>Ce faible petit pour cent s&#8217;explique aussi par d&#8217;autres facteurs liés très précisément à la nature du livre. La majorité des lecteurs vont diront que le plaisir de lire un livre, bah c&#8217;est de le lire; d&#8217;avoir ce contact &laquo;&nbsp;sensuel&nbsp;&raquo; du papier, une couverture, une préface, etc&#8230; Ensuite, scanner un livre est un travail fastidieux qui nécessite entre <strong>6 à 10 heures</strong> minimum pour un rendu de bonne qualité. Pas aussi simple qu&#8217;un mp3 donc.</p>
<p>il convient également de différencier les contenus. Les titres Eyrolles par exemple, piratés récemment, traitent essentiellement de manuels professionnels. Pas de romans. Il semble plus logique donc qu&#8217;ils soient plus susceptibles d&#8217;être piratés. Les auteurs de romans les plus piratés sont aussi ceux qui vendent le plus (Amelie Nothomb, Gilles Deleuze, Bernard Weber). On aura donc du mal à les plaindre là, tout de suite.</p>
<p>En revanche, le débat qui a suivi dans la salle a mis au jour l&#8217;archaïsme de certaines visions, quand au prix des versions numériques par exemple. A mon sens, même s&#8217;ils ont compris les enjeux du numérique, bon nombre d&#8217;éditeurs devraient se mettre BEAUCOUP plus à la place du lecteur. Dire que <strong>6€</strong> pour un livre numérique, <strong>ce n&#8217;est pas assez cher</strong>, c&#8217;est se <strong>tirer une balle dans le pied et laisser saigner</strong>. C&#8217;est réagir comme l&#8217;industrie musicale, qui ne s&#8217;en est toujours pas remise.</p>
<p><strong>6€, c&#8217;est le seuil anti-piratage</strong>, mais c&#8217;est aussi un tarif tout à fait acceptable pour un livre au format numérique. Peu de gens sont prêts à mettre 10 € dans un livre débarrassé de ces coûts de fabrication. </p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, <a href="http://www.lemotif.fr" target="none"><strong>Le Motif</strong></a> fait les recommandations suivantes:</p>
<p>- <strong>Développer le catalogue numérique à des prix attractifs.</strong><br />
- <strong>Développer la surveillance autour des titres.</strong><br />
- <strong>Réfléchir, en concertation avec les auteurs et les autres maillons de la chaine du livre à de meilleures manières de faire respecter le droit d&#8217;auteur.</strong></p>
<div align="center"><script type="text/javascript" src="http://www.123votez.com/sondages/sondage-gratuit-29285_72069.js" charset="UTF-8"></script><noscript><a title="sondage toute franchise avez vous deja pirate" href="http://www.123votez.com/sondages/sondage-toute-franchise-avez-vous-deja-pirate-29285_72069.php" >En toute franchise, avez vous déjà piraté un livre?</a> depuis <a title="sondage" href="http://www.123votez.com" >sondages </a></noscript></div>
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		<title>Twitterature et numérisation, a quelle sauce la culture sera t&#8217;elle consommée?</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 15:57:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
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Vous en avez déjà sans doute entendu parler, Twutenberg est une initiative originale émanant du Projet Gutenberg et qui permet, via Twitter, de diffuser des ouvrages littéraires, 140 caractères à la fois. On appelle ça de la &#171;&#160;Twitterature&#160;&#187;.

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			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.doyoulovewords.com/wp-content/uploads/2009/09/googlebookstwutenberg.jpg" alt="googlebookstwutenberg" title="googlebookstwutenberg" width="528" height="247" class="aligncenter size-full wp-image-538" /></p>
<p>Vous en avez déjà sans doute entendu parler, <a href="http://www.everyoneisplaying.com/twutenberg"><strong>Twutenberg</strong></a> est une initiative originale émanant du <a href="http://www.gutenberg.org/wiki/Main_Page"><strong>Projet Gutenberg</strong></a> et qui permet, via <strong>Twitter</strong>, de diffuser des ouvrages littéraires, 140 caractères à la fois. On appelle ça de la <strong>&laquo;&nbsp;Twitterature&nbsp;&raquo;</strong>.<br />
<span id="more-532"></span><br />
S&#8217;appuyant sur le Projet Gutenberg, initié en 1971 par Michael Hart, Twutenberg revendique: &laquo;&nbsp;<em>en 2009, nous n&#8217;avons plus le temps de lire les choses en entier, nous avons besoin de littérature immédiate, devant nos yeux et en intraveineuse sociale (social networking)</em>&laquo;&nbsp;.<br />
On est quand même en droit de s&#8217;interroger sur la viabilité d&#8217;un livre qu&#8217;il faudra lire, tweets après tweets, intercalé entre d&#8217;autres tweets d&#8217;autres personnes. Quoi qu&#8217;il en soit, on est bien loin de l&#8217;idée initiale du Projet Gutenberg et de sa mission sacerdotale au sujet de la préservation et de la diffusion de la connaissance mondiale.</p>
<p>Et puis, on a <a href="http://books.google.fr">Google Books</a> et ses 6 millions d&#8217;œuvres déjà numérisées sans autorisations, ce qui ne manque pas de faire grincer des dents de ce côté-ci de l&#8217;atlantique. En pleine négociation avec le ministère de la culture au moment ou j&#8217;écris ces lignes, des questions de coûts seront peut être à l&#8217;origine de la numérisation du catalogue de la BNF par Google. Outre un anti-américanisme toujours un peu chauvin, la polémique ne cesse d&#8217;enfler sur la gestion des droits d&#8217;auteur et la position monopolistique que Google est en train de se construire.</p>
<p>Fort de ces constats, on peut s&#8217;interroger aujourd&#8217;hui sur la viabilité du Projet Gutenberg, essentiellement collaboratif et bénévole, qui ne dispose que de 20 000 ouvrages pour la plupart non protégés ou dans le domaine public, le sursaut Twutenberg semble surtout être une tentative désespérée pour faire parler de soi.</p>
<p>D&#8217;un autre côté, cette pratique ouvrira peut être la voie aux auteurs vers un nouveau processus narratif: le feuilleton en 140 caractères par jour. 140 caractères pour faire avancer une intrigue, développer des personnages, et surtout, tenir le lecteur en haleine&#8230; jusqu&#8217;au prochain Tweet.</p>
<p>Quelques <a href="http://www.everyoneisplaying.com/twutenberg/twutenberg_wtf.pdf">exemples </a>de textes issus de twutenberg que la communauté a mise de côté, faute d&#8217;y trouver du sens. (en anglais).</p>
<div align="center"><script type="text/javascript" src="http://www.123votez.com/sondages/sondage-gratuit-29285_68863.js" charset="UTF-8"></script><noscript><a title="sondage pensez vous livre peut etre ecrit" href="http://www.123votez.com/sondages/sondage-pensez-vous-livre-peut-etre-ecrit-29285_68863.php" >Pensez vous qu&#8217;un livre peut être écrit et lu sur Twitter?</a> depuis <a title="sondage blog" href="http://www.123votez.com" >sondage internet </a></noscript></div>
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