Archive pour la catégorie ‘Protéger’

Welovewords au Midem: Publishing

publishing

Il faut bien l’admettre, il s’agit aujourd’hui d’un des aspects les plus opaques de l’industrie musicale pour quelqu’un qui n’en fait pas directement parti, mais qui pourtant concerne directement les auteurs: le Publishing (l’édition). Traditionnellement, le publishing, c’est l’édition des partitions et des textes des auteurs compositeurs. Aujourd’hui, cette notion s’est un peu effacé et les éditeurs sont souvent également labels, producteurs, et distributeurs.

Sur le papier, l’éditeur en musique est chargé de s’assurer que les auteurs et les compositeurs soient payés pour leurs créations et que leurs œuvres soit utilisées commercialement. C’est au travers du « contrat d’édition » que l’auteur et/ou le compositeur assigne les droits de ses créations à un éditeur. En échange, ce dernier licencie les œuvres, collecte les royalties et les redistribue.

Au delà des problématiques classiques qui ébranle l’industrie musicale depuis une décennie déjà – c’est à dire la mort du CD – les éditeurs doivent en plus gérer l’aspect de la rémunération aux artistes dans un contexte sinistré et en recherche de nouveaux débouchés que nous avons déjà évoqués sur ce blog hier et avant hier.

Il a été question également des relations entre éditeurs et plate-formes de distribution en ligne. En effet, ces dernières ont mis environ dix ans à reverser les royalties générés par les ventes en ligne. Les éditeurs se trouvent donc dans des situations délicates, obligés de payer leurs artistes sans avoir récupéré le fruit de leurs placements produits.

La reproduction mécanique n’est également plus du tout ce qu’elle était. Les éditeurs doivent donc trouver de nouveaux territoires musicaux à développer, sortir du bois. Pour les intervenants présents, le plus important désormais sera de construire des catalogues et de privilégier autant que possible les activités de synchronisation pour le cinéma et la télévision par exemple. D’autres visions concernent également une « mise à niveau » technologique pour se démarquer des usages les plus courants aujourd’hui en terme de consommation musicale. Considérer une musique de meilleure qualité comme un service premium est une idée qui a été évoquée dans la journée.

Le monde de l’édition musicale a changé, aujourd’hui les auteurs ne sont plus nécessairement obligés d’être exclusivement représenté par un éditeur. Grâce à Internet, les solutions se multiplient et les axes de communications également. Les auteurs sont désormais en mesure (via welovewords par exemple, comme ça, au hazard) de gérer eux mêmes la protection et la diffusion de leurs œuvres.

Bonne soirée, a demain.

La SACEM, entre mythe et réalité

sacemJeudi soir, on est en retard. Le vent souffle et emporte mon parapluie,  Olivier,  Sylvain D’AF83 (notre associé technique)  et moi arpentons a toute allure la rue Montorgueil direction Chatelet pour prendre la ligne 1 direction: Pont de Neuilly. On en tremble déjà…. Ce soir on  présente Welovewords à la SACEM. 5 lettres qui nous glacent autant que les courants d’air du métro.

Sylvain ouvre son Mac Book et m’aide à remplir un document entre Concorde et l’Etoile. La notre est bonne ce soir, je le sais.

17h45, on s’approche de l’entrée du batiment, en forme de clé de sol. Je m’attendais à une fausse note  mais nous atterissons sur un hall plutôt design et bien accordé. On passe rapidement  le SAS et nous nous retrouvons entre 2 tactags dans l’ascenseur qui nous mène au bureau de Delphine Jeammet fraîchement nommée au service communication.
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Le livre enfin concerné par le piratage?

ebookz

J’étais avant hier à la SGDL (Société des Gens de Lettres) pour la présentation de l’étude menée par Le Motif et dirigée par Constance Krebs et Mathias Daval sur le piratage des œuvres littéraires: eBookz.
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Twitterature et numérisation, a quelle sauce la culture sera t’elle consommée?

googlebookstwutenberg

Vous en avez déjà sans doute entendu parler, Twutenberg est une initiative originale émanant du Projet Gutenberg et qui permet, via Twitter, de diffuser des ouvrages littéraires, 140 caractères à la fois. On appelle ça de la « Twitterature ».
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