Archive pour la catégorie ‘Monétiser’

Manolosanctis, le réseau social de BD

manolosanctis

« manolosanctis est une maison d’édition de bande dessinée dont la direction éditoriale est partagée avec les internautes : découvrez, partagez, participez »

Il y a dans l’air quelque chose de « faites le vous même », devenez votre propre producteur, éditeur, distributeur, etc… Si personne n’est en mesure de détecter votre talent, vous n’avez plus qu’à vous organiser avec ceux qui partagent vos goûts et vos passions et tant pis pour les ronds de cuirs dans leur tour d’ivoire, ces dinosaures qui sont incapables de vivre avec leur temps et qui refusent d’être (enfin) modernes.

Comme la musique, le cinéma et plus récemment le livre, les auteurs de BD sont à la recherche de nouveaux débouchés. Ils sont nombreux et doivent eux aussi faire face au piratage de leurs ouvrages sur internet, et, contrairement au livre, la BD pirate ne date pas d’hier. Un vieil ami s’en donnait déjà à cœur joie lorsque nous étions étudiant, il y a presque 10 ans de ça, en utilisant ce qu’on appelait des « boards ftp » et téléchargeait des BD entières au format jpeg, tranquille…

Manolosanctis vous offre la possibilité de découvrir ou de redécouvrir le meilleur de la BD indépendante, en provenance de jeunes auteurs ou d’éditeurs partenaires bénéficiant du label «Contenu Officiel». La création originale est tous les jours à l’honneur sur Manolosanctis : assistez à la création permanente de nouveaux ouvrages, donnez votre avis et aidez à dénicher les talents de demain !

manolosanctis est également une maison d’édition pas comme les autres. Que vous soyez professionnel ou amateur, vous faites partie du comité de lecture permanent : soutenez les auteurs, donnez votre avis sur les ouvrages, participez à les enrichir et à les faire progresser. Tous les mois, des albums parmi les plus populaires du site sont choisis par le comité de sélection pour être édités en version papier.

Manolosanctis s’engage à mieux rémunérer ses auteurs que dans l’édition traditionnelle. Acheter un ouvrage signifie donc avant tout en soutenir les créateurs, et participer au renouveau de la BD.

Manolosanctis propose une manière nouvelle d’aborder l’édition : des ouvrages de collection proposés à la vente dont les versions complètes restent gratuitement consultables en ligne.

Allez y, asseyez vous, relaxez vous, et lisez des BD!

Welovewords au Midem: Branding

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Lundi, 3ème jour au Midem. Réveil difficile après une bonne soirée un peu arrosée. En fin de journée hier soir, direction les salons feutrés du Carlton pour assister au concert d’Hindi Zahra qui mêle avec ingéniosité plusieurs genres musicaux. Originaire d’Algérie, elle nous livre une fusion entre pop, jazz, rock et musique traditionnelle arabe. Accompagné par des musiciens de 1ère bourre, ce petit concert est un vrai régal:

Nous nous dirigeons ensuite vers le Martinez qui organise la soirée dédiée à l’Afrique du sud. On commence avec une troupe de danseurs Zulus suivi par un concert de reggae dont j’ai complètement oublié le nom, mais qui a envoyé du lourd pendant que nous faisions des aller-retours répétés vers le bar, nous délectant de ce vin sud africain un peu tanique, mais offert…

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Aujourd’hui, un nouveau mot midem: Branding.

Jusqu’a présent, du moins avant le développement d’offres légales de téléchargement, il a toujours été mal vu de faire cohabiter marques et artistes. En effet, ces derniers, ont toujours vu ces mésalliances un peu comme de la prostitution.

Pourtant, de nos jours, de plus en plus d’artistes acceptent de s’associer avec des marques, sans avoir l’impression de vendre leur âme au grand démon capitaliste. Souvenez vous de l’iPod U2! Un iPod noir et rouge, déjà préchargé avec tout les albums du groupe de Bono. Cette opération est un parfait exemple de l’exploration de ces nouveaux débouchés pour l’industrie musicale, jusqu’alors mis de côté parce que tout allait bien sous le soleil du CD, les artistes et les labels s’y mettent. Décryptage:

Ils se sont succédé toute la journée: MTV, Ubisoft, Activision, Carhartt, Nokia, Coca Cola, Nascar, Converse, Pepsi, Cornerstone, etc… Quel est le point commun entre toutes ses marques?

Elles utilisent ou ont utilisé des services musicaux pour réaliser des opérations promotionnelles, des campagnes de communication, des licences pour les jeux videos (ubisoft, activision), ou même en faire un élément essentiel de son coeur de métier (Nokia).

Un 1er constat en dit déjà long: la musique est juste la passion mondiale N°1. C’est le média le plus consommé all around the world, que ce soit légal ou pas. N’importe quel marque a donc intérêt à profiter de l’amour pour cet expression artistique qui existait avant même la parole.

Coca Cola, par exemple, nous explique que la musique fait quasiment partie de l’ADN de la marque. En effet, depuis les années 50, Coca choisit soigneusement les titres qui illustreront ses campagnes publicitaires. Aujourd’hui, une division entière de la société n’est chargée que de ça.

Pour Nokia, la musique est quasiment devenu son coeur de métier. Tout les téléphones peuvent embarquer de la musique. C’est même un argument de vente. il s’agit pour la marque nordique d’un élément critique de sa stratégie commerciale. Nokia met donc l’accent sur les services musicaux à développer (distribution, software, etc).

Contrairement à jadis, et tout le monde s’accorde à le dire, il faut faire plus que de simplement mettre une musique sur une pub, ou un artiste sur une affiche, montrant fièrement le produit. C’est fini tout ça. Aujourd’hui, il faut qu’il y en ait pour les 2 parties. Il doit y avoir un « lien » entre la marque et l’artiste. Beaucoup d’entre eux acceptent les partenariats la plupart du temps parce qu’ils se trouvent des affinités avec le service qui vient leur proposer cette collaboration.

Dans cette optique, les artistes s’organisent. Certains d’entre eux n’hésitent pas à monter leurs propres structure d’édition et de production de musique uniquement dédiées aux marques. Même si la chose existe depuis un moment en agence, le fait que des artistes confirmés y viennent mérite qu’on se penche sur le phénomène. Comme la création musicale fait désormais partie intégrante des stratégies de communication des marques, le fait d’avoir à disposition des collectifs d’artistes, prêts à répondre très vite aux problématiques, sans intermédiaires est une chose que tout le monde juge très bénéfique, pour les artistes, comme pour les marques. L’utilisation de la musique devient plus dynamique, elle est en contact direct avec les fans. Les marques, par le biais du community management, peuvent détecter très précisément les besoins de leurs clients, initier le dialogue, connecter les fans et les artistes.

il semblerait le Branding dans l’univers musical soit le nouvel eldorado des artistes.

Bonsoir, a demain.

Welovewords au Midem: Licensing

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Plusieurs représentants mondiaux viennent nous parler de l’état de l’art en ce qui concerne le piratage et la réponse juridique (ou pas) que leurs territoires vont adopter. Nous constatons un cruel manque d’harmonisation au niveau mondial. Chaque représentant prenant la parole a précisément décrit les barrières que son pays rencontre au niveau de la législation sur le droit d’auteur et de la lutte contre le piratage.

De nouveaux débouchés – pas si nouveaux d’ailleurs – sont à l’étude. Cela fait des années que le monde de la musique diffuse un peu « hors media » sans vraiment s’en rendre compte. Comprenez moi bien! Ce qui paraissait « accessoire » il y a quelques années est désormais considéré comme très sérieux. Par exemple, les jeux vidéos, sont une source de revenus non négligeable pour les labels. Le placement de titres dans les jeux, difficiles à contrefaire et extrêmement populaires, est une garantie de revenus frais. La saga des Guitar Hero et autres Rock Band, dont la technologie est assez basique, permet des sorties régulières et donne un véritable coup de boost aux fond de catalogue des labels. Plusieurs groupes, superstars mondiales, ont accepté de licencier leurs titres quand elles se sont aperçus du potentiel financier de la chose: Metallica, Aerosmith et les Beatles, ont leur propre Rock « Guitar Band Hero ». D’ailleurs, le palais des festivals propose d’explorer le principe.
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D’autres débouchés concernent le développement vers les marques. On a de plus en plus l’exemple de ce mariage quasi parfait entre commerce et culture. Il semblerait que tout le monde y trouve son compte. C’est du Win-Win comme disent les Chuck Norris. L’occasion pour les marques de se faire mousser en affichant une entente cordiale avec un artiste souriant, pensant au chèque qu’il va encaisser.

Même les nouveaux services web en tout genres, développant des modèles complètement martiens, misent gros sur les partenariats à développer avec les marques. Ces dernières, trop heureuse de serrer la pince d’un Mathieu Chedid ou d’une Fergie, affichent un sourire qui en dit long sur l’opération orchestrée.

Le web 2.0, constatant son incapacité à tout financer par la publicité, commence à mettre de côté ses principes pour aller chercher le financement là ou il se trouve: les marques.

Bonne nuit Cannes, a demain.

do you save words?

Initiative très originale proposée par le site www.savethewords.org qui vous propose de « sauver » les mots oubliés.

savethewords


Adopter un mot
: un procédé assez original vous suggère des mots. Si le mot vous plait vous pouvez l’adopter. « adopt ».

Propager un mot: « spread », si vous aimez les mots autant que « save the words » vous pouvez les propager. Vous pouvez vraiment sauver certains mots en les réintégrant à votre langage. Plusieurs petites icons graphiques très marrantes vous suggèrent différentes façon de les répandre. En l’attachant au cou de votre chien, en les jouant au scrabble, en les twittant,…;


Recevoir des mots
: une newsletter vous permet de recevoir un nouveau mot par jour sur votre boite email… »a word a day »
Pour finir vous pouvez même imprimer votre mot adopté sur un tshirt en clamant haut et fort qu’ils est à vous?!

Qui a dit que les mots ne se monétisaient plus??

Si vous aimez les mots adoptez les!

Comment protéger ses paroles de chansons?

La protection des droits d’auteur, sujet au combien important du moment, vous concerne?

Publier vos textes en ligne ne vous protège en aucun cas contre l’éventualité que quelqu’un vienne prendre votre contenu et aille le déposer de façon légale. Il faut absolument horodater votre texte? Vu les enjeux financiers que cela représente, on peut d’ailleurs parfois parler d’ « euro »datage!

Ci dessous une petite présentation très synthétique de différentes solutions que doyoulovewords a référencé pour vous.

Ce n’est en aucun cas une liste exhaustive mais une présentation de 8 solutions légales qui vous permettront, vous auteurs, de justifier à tout moment l’antériorité de création de votre oeuvre.

Ce document est itératif , si vous connaissez d’autres solutions légales faites les nous parvenir et nous compléterons ce document.

Laquelle des solutions ci dessous jugez vous comme celle apportant le meilleur rapport qualité de protection / coût?